vendredi 13 novembre 2009

Quarantaine Day 5 : Il dit qu'il a mal au genou , il dit qu'il voit pas le rapport....

Je tiens à vous prévenir, et vous l'aurez surement remarquer dans l'article précédent, les sujets abordés sur mon blog dans les jours à venir seront totalement variés : Ma personne, le sevrage du tabac et de l'alcool, mes difficultés, mes réflexions, la vie, la santé, la mort..... Je ne me suis fixé aucune limite. Ce blog est pour moi un outil d'écriture (je dois faire des progrès en orthographe), de mise à l'épreuve de ma créativité, de témoignage et surement aussi un petit peu d'analyse.

Cette nouvelle journée a débuté, à 18h heure d'ouverture de la quarantaine, à la terrasse d'un café en compagnie de N°13 autour d'un petit Slow pink, cocktail sans alcool à base d'ananas, mangue, fraise et citron, par une discussion sur la matinée de mon frère. Sa rencontre avec une accompagnatrice d'auto école raciste et hyper stressante me laissait deviner le type de situation auquel je pourrai être confronter dans la suite de mon aventure et de la patience qu'il me faudrai employer pour ne pas craquer. Ce fut très instructif, je m'en souviendrai pour la suite de sa mésaventure.
La soirée à venir allait s'articuler autour d'un circuit à travers les bars du quartier latin mainte et mainte fois emprunter ces derniers mois.
La première étape fut le Mad Maker avec 2 amis pour une partie de fléchette accompagnée d'un bon jus de tomate tabasco.... La seule chose que je retiendrai de cette étape est que je suis très mauvais aux fléchettes quelque soit l'état dans lequel je puisse être et aussi qu'il est insupportable pour un non fumeur de fréquenter une salle fumeur plus de 2 secondes.
La deuxième étape fut le Wall, un bar où j'ai l'habitude de boire des pintes à 3 euros toute la soirée, avec 2 autres amis accompagnés cette fois ci de cocktails sans alcool.
La soirée fut plaisante, pas de sensation de manque de nicotine et aucune envie d'alcool en particulier, mon seul problème ai une douleur lancinante au niveau du genou qui finalement me fait sans doute minimiser tous le reste.

Dans le bus du retour ayant l'air songeur un de mes amis me dit " je sais à quoi tu pense " sous entendu 2 jolies jeunes filles qui ont l'art de trotter dans ma tète ces derniers jours. Quelle ne fut pas sa surprise quand je lui répondit que je pensais surtout à arrêter définitivement de boire et que j'essayais de visualiser un Noël et Nouvel an sans une goutte d'alcool. Cette pensée est du à 2 choses. Premièrement la question d'un ami plus tôt dans la soirée qui après m'avoir demander si je comptais définitivement arrêter de fumer me dit je ne te pose pas la question pour l'alcool sous entendu " il est évident que tu reboira dans 40 jours ". Deuxièmement je m'était rendu compte à quel point tous mes derniers jeudi soir et aussi dernières soirées alcoolisées avaient finis de la même façon. Après avoir atteint un niveau d'ivresse démesurée je finissais par faire des choses incontrôlées qui provoquaient chez moi honte et dégout le lendemain matin. L'alcool avait surtout crée chez moi une fausse réalité des choses, de fausses illusions, m'avait sans doute fais croire par moment que j'étais quelqu'un d'autre et avait étape par étape finit par me détruire comme toute autre drogue. Le cannabis, la cigarette et surtout la cocaïne provoque le même type d'effet avec différentes variantes sur les individus : La création d'une réalité erronée dans laquelle le drogué se complait et ne veux point sortir.
Je rentrai donc chez moi avec cette envie profonde de changement, de ne pas redevenir comme avant.... de mettre un terme à tous cela. Yes I want CHANGE.

Il est clair que je ne suis qu'a 5 jours de sevrage et que le chemin vers la rédemption sera encore long et semé d'embuches plus ou moins dur, que tous sera mis en œuvre pour tenter de me faire échouer dans cette démarche et il me parait de plus en plus évident que seul en groupe et avec l'aide des autres on peux se tirer de ses tentations. Je sais que beaucoup de gens vont petit à petit prendre peur de me voir changer car cela va les ramener au plus près de leur dépendance et des liens fort que celle ci peux tisser avec eux.
Je suis aussi certain qu'infiné la pression autour de l'alcool sera plus fort que la dépendance au tabac pour les membre de la quarantaine. Toute mes condoléances pour N°39, il y'en a qui sont mort pour la France lui il est mort au Champagne, et félicitations pour ta sincérité et ta volonté de continuer l'aventure à nos coté.

Vive La quarantaine, Vive la sincérité et Vive les femmes

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire